L’arrivée
Le restaurant est animé ce soir, nous sommes au comptoir mais dans un coin vers le fond avec un peu d’intimité, le comptoir en marbre noir nous offre un peu d’espace. Je te vois arriver de loin : Chris, élégante comme toujours, avec cette démarche calme et assurée qui me fait sourire à chaque fois.
La robe noire est exactement comme tu l’as décrite : très courte, près du corps, moulant tes hanches et ce cul charnu qui attire mon regard malgré moi. Le tissu est assez fin pour que je remarque tout de suite l’absence de soutien-gorge ; tes petits seins bougent doucement sous la robe à chacun de tes pas, les pointes légèrement marquées contre le tissu. Tes bas sont visibles en transparence quand tu montes sur le tabouret du comptoir : une fine ligne plus foncée en haut de tes cuisses, juste assez pour que je sache que tu les portes.
Tu t’installes à côté de moi, assez près pour que nos genoux se frôlent. Ton parfum léger, un peu boisé et féminin, m’envahit immédiatement.
— Salut toi, murmures-tu avec ce petit sourire en coin que tu as toujours quand on se retrouve après si longtemps.
Ta main glisse discrètement sur ma cuisse sous le comptoir, un geste simple mais chargé de tout ce qu’on ne peut pas dire en public. Tes doigts restent là, légers, possessifs, pendant que tu commandes un verre de vin rouge.
Je sens la chaleur de ta peau à travers le nylon fin des bas quand ma main remonte lentement le long de ta cuisse, juste sous l’ourlet très court de la robe. Pas plus haut pour l’instant. Juste assez pour sentir la douceur du tissu et la fermeté de ta jambe.
Tu ne dis rien, mais je vois tes lèvres s’entrouvrir légèrement et tes tétons durcir un peu plus visiblement sous la robe noire. Tu croises les jambes, ce qui fait remonter encore un peu l’ourlet, offrant une vue plus nette sur la dentelle en haut de tes bas.
— Tu m’as manqué, souffles-tu tout bas, les yeux dans les miens, pendant que le serveur nous apporte nos verres.
Sous le comptoir, ta main serre un peu plus ma cuisse. La tension est douce, électrique, familière. On sait tous les deux que cette soirée ne fait que commencer ici.
Le dîner
On trinque doucement. Le verre de vin rouge fait un tintement discret entre nous. Tu portes le tien à tes lèvres, bois une petite gorgée, et je vois ta langue passer rapidement sur ta lèvre inférieure pour récupérer une goutte.
— Ça fait combien de temps cette fois ? Un an ? Plus ? demandes-tu avec un sourire en coin, la voix basse et un peu rauque.
— Deux ans, presque jour pour jour, je réponds en posant ma main sur ta cuisse, juste au-dessus du genou, là où le nylon est le plus doux.
Tu ne retires pas ma main. Au contraire, tu décroises les jambes lentement, tu les recroise dans l’autre sens. Le mouvement fait remonter un peu plus l’ourlet de ta robe noire très courte. Pendant une seconde, j’aperçois la peau claire juste au-dessus de la dentelle des bas, mais tu refermes les cuisses presque aussitôt, comme si tu avais changé d’avis.
— Tu as l’air en forme, dis-tu en me regardant droit dans les yeux. J’aime bien cette chemise… elle te va bien.
Ta main libre descend sous le comptoir et vient se poser sur la mienne, pas pour l’enlever, mais pour la faire glisser un peu plus haut sur ta cuisse. Juste quelques centimètres. Assez pour que je sente la chaleur de ta peau à travers le bas, et la fermeté de ta chair un peu plus charnue. Le serveur apporte les entrées. On commence à manger, mais la discussion reste légère en surface : tu me parles de ton dernier voyage à Lisbonne, du livre que tu as lu, de la météo à Paris ce soir… Pourtant, chaque phrase est ponctuée de sous-entendus.
— J’ai pensé à toi la semaine dernière, murmures-tu en piquant une bouchée. Quand j’étais seule dans ma chambre d’hôtel… je me suis dit que tu aurais su exactement comment me détendre.
Tu décroises à nouveau les jambes, plus lentement cette fois. L’ourlet de la robe remonte dangereusement. J’entrevois la courbe intérieure de ta cuisse, la dentelle des bas qui s’arrête net, et cette zone de peau nue juste au-dessus. Mais tu refermes presque tout de suite, me laissant frustré, avec seulement un aperçu trop bref. Ma main profite du moment pour monter encore un peu plus haut, glissant sous l’ourlet de la robe. Je sens la chaleur qui émane de toi, la douceur de ta peau. Tu inspires un peu plus fort, mais tu fais comme si de rien n’était, continuant à parler de ton travail d’une voix calme. Tes petits seins se soulèvent plus visiblement sous la robe fine, les pointes maintenant bien marquées. Tu le sais. Tu adores ça.
— Tu es toujours aussi patient, hein ? dis-tu avec un petit rire bas, en posant ta fourchette. Ou est-ce que tu commences déjà à t’impatienter ?
Sous le comptoir, tu écartes très légèrement les cuisses, juste assez pour que mes doigts effleurent la peau nue au-dessus des bas… puis tu les refermes à nouveau, emprisonnant ma main dans une chaleur douce et moite, sans me laisser aller plus loin. Le jeu continue pendant tout le plat principal. Chaque mouvement de jambes est calculé : un dévoilement fugace, jamais assez, jamais trop longtemps. Tu joues avec l’impatience, avec le désir qu’on accumule depuis deux ans.
Les ordres
Je pose ma fourchette, me penche lentement vers toi jusqu’à ce que mes lèvres frôlent ton oreille. Ma voix est basse, calme, mais ferme.
— Je suis sûr que tu es déjà toute excitée, Chris. Je sens ta chaleur depuis tout à l’heure… Tu mouilles déjà pour moi, n’est-ce pas ?
Tu frissonnes légèrement, tes cuisses se serrent autour de ma main. Je continue, toujours collé à ton oreille :
— On va passer une nuit comme on n’en a pas eu depuis longtemps. Une nuit où tu vas m’obéir sans discuter. Mais avant, j’ai besoin de m’assurer que tu es prête à le faire.
Je recule juste assez pour plonger mes yeux dans les tiens. Ton souffle est un peu plus court, tes joues légèrement rosées.
— Tu vas aux toilettes maintenant. Je veux que tu m’envoies une photo du fond de ta petite culotte.
Tu ouvres la bouche pour répondre, mais je pose un doigt sur tes lèvres.
— Pas de discussion. Vas-y.
Tu me regardes une seconde, les pupilles dilatées. Tu descends du tabouret avec une grâce un peu hésitante. La robe noire très courte remonte légèrement sur tes cuisses charnues quand tu te lèves, laissant voir le haut de tes bas. Tu tires discrètement sur l’ourlet et tu te diriges vers les toilettes, je contemple ton cul qui balance sous ta robe… Je reste au comptoir, le cœur battant un peu plus fort. Quelques minutes plus tard, mon téléphone vibre. La photo arrive : lumière crue des toilettes. Tu as légèrement relevé ta robe, la culotte baissée au bas des cuisses. Je distingue nettement la trace de mouille sur la fond de ta petite culotte en coton noire. Déjà excité, une violent érection me prend. Je te réponds par un simple message : « Bonne fille. » Quand tu reviens au comptoir, tu as les joues plus roses, le regard un peu brillant. Tu te rassoies à côté de moi, les jambes serrées. Je me penche à nouveau vers toi et te murmure :
— Montre-moi tes doigts.
Tu hésites une fraction de seconde, et tu me tends la ta main droite. Il sont légèrement luisants. L’odeur légèrement musquée, douce et féminine, monte jusqu’à moi. Je prends ta main, la porte lentement à mon nez et inspire profondément, les yeux dans les tiens.
— C’est bien tu es obéissante…
Puis je guide tes deux doigts jusqu’à ma bouche. Je les suce lentement, goûtant ta mouille salée et sucrée sur ma langue, en te regardant fixement. Tu mords ta lèvre inférieure, les cuisses serrées l’une contre l’autre, visiblement excitée par l’acte.
— Très bien, je murmure en libérant tes doigts avec un petit bruit humide. Tu as bien obéi. Maintenant on termine le repas… et après, tu seras à moi pour toute la nuit.
Tu respires plus fort, tes petits seins tendus sous la robe, les tétons bien visibles. Le jeu ne fait que commencer. Je remet mas main entre tes cuisses et je les écartes : je veux voir ta culotte visible, jouir de cette vue, te sentir disponible, prête.
L’appartement
On entre dans l’Airbnb. L’appartement est calme, éclairé seulement par une lampe tamisée dans le salon. À peine la porte refermée, je pose ma main sur ta nuque et je te pousse doucement mais fermement contre le mur du couloir.
— Enlève tes chaussures. Tout de suite.
Tu obéis sans un mot, les joues encore roses du restaurant. Tes talons tombent sur le parquet avec un petit bruit sec.
Je te guide jusqu’au grand canapé en velours gris du salon. Je m’assois au milieu, les jambes écartées, et je te regarde de haut en bas : ta robe noire très courte, tes bas, ce cul charnu qui tend le tissu depuis des heures.
— À quatre pattes sur le canapé. Maintenant.
Tu montes sur le canapé sans discuter. Je te positionne exactement comme je veux : genoux bien écartés, dos creusé, cambrée au maximum. Ton cul offert pointe vers moi, la robe remontée haut sur tes hanches. La dentelle en haut des bas encadre parfaitement tes cuisses charnues. La petite culotte noire est toujours là, le fond nettement mouillé, collé à ta chatte.
Je reste assis derrière toi, à quelques dizaines de centimètres. Je prends le temps de regarder. Longuement.
— Regarde-moi ce cul… Il est encore plus beau que dans mes souvenirs. Cambrée plus fort, Chris. Je veux voir ta chatte bien offerte à travers ta culotte.
Tu creuses davantage le dos, faisant ressortir tes fesses rondes et fermes. La culotte mouillée épouse parfaitement tes lèvres, la tache sombre s’est élargie. On distingue même un léger renflement là où ton clito est gonflé d’excitation.
Je passe lentement ma main sur ta cuisse, puis sur la chair charnue de ton cul. Je palpe, je soupèse, je fais claquer une fesse assez fort pour que la peau rougisse légèrement.
— Tu es trempée depuis le restaurant, hein ? Regarde cette culotte… Elle est ruinée. Tu mouilles comme une petite salope obéissante.
Je glisse deux doigts sous l’élastique de ta culotte, sans la baisser, et je caresse lentement ta fente par-dessus le tissu humide. C’est brûlant, gluant. Quand je retire mes doigts, ils sont couverts de fils épais et brillants de ta mouille.
Je les porte à ta bouche.
— Suce. Goûte à quel point tu es excitée pour moi.
Tu ouvres les lèvres et tu suces mes doigts avec un petit gémissement étouffé, les yeux mi-clos, toujours cambrée, cul bien haut.
Je retire mes doigts de ta bouche et je fais claquer à nouveau ta fesse, plus fort cette fois.
— Reste exactement comme ça. Ne bouge pas. Je veux admirer ce cul offert pendant que je décide ce que je vais te faire ensuite.
Tu restes là, à quatre pattes, cambrée, la robe remontée sur tes hanches, la culotte trempée tendue sur ta chatte, attendant mes ordres.
Je reste assis derrière toi, profitant pleinement de la vue. Tu es toujours à quatre pattes sur le canapé, dos bien cambré, cul charnu offert, la robe noire remontée jusqu’à la taille. Ta petite culotte noire est complètement trempée, le tissu collé à ta chatte gonflée.
Je tends la main et je commence à te caresser lentement à travers le tissu humide. Mes doigts glissent de bas en haut le long de ta fente, appuyant juste assez pour sentir tes lèvres épaisses et chaudes à travers la culotte. C’est brûlant, gluant. Chaque passage fait un petit bruit humide et obscène.
— Mmmh… écoute comme tu es mouillée, dis-je d’une voix basse et rauque. Ta culotte est ruinée, Chris.
Tu gémis doucement et, presque instinctivement, tu pousses ton sexe contre ma main, cambrant encore plus le dos pour offrir ta chatte. Tes hanches ondulent légèrement, frottant ta fente trempée contre mes doigts, cherchant plus de pression sur ton clito gonflé.
Je souris et j’accentue le mouvement : je frotte plus fermement, en cercles lents sur ton clito à travers le tissu, puis je descends vers ton trou, appuyant le tissu mouillé juste à l’entrée. Tu respires plus fort, des petits gémissements t’échappent à chaque fois que je passe sur ton point sensible.
— C’est ça… frotte-toi contre ma main comme une petite chienne en chaleur. Montre-moi à quel point tu as besoin de te faire toucher.
Je continue pendant de longues secondes, te laissant te tortiller et pousser ton cul contre moi, jusqu’à ce que la culotte soit encore plus saturée, un filet de mouille commençant à couler le long de ta cuisse.
Puis, sans prévenir, je saisis l’élastique de ta culotte des deux côtés et je la descends lentement jusqu’à mi-cuisses. Le tissu humide reste tendu entre tes jambes écartées, emprisonnant un peu tes cuisses charnues. Ta chatte apparaît enfin, nue, gonflée, luisante de mouille. Tes lèvres sont épaisses, roses foncé, entrouvertes, un filet brillant reliant encore la culotte à ta fente.
Je passe deux doigts sur ta chatte nue cette fois, écartant doucement tes lèvres pour admirer l’intérieur rose et trempé.
— Regarde-moi cette belle chatte… toute ouverte, toute mouillée pour moi. Tu as gardé ça pour moi pendant deux ans, hein ?
Tu gémis plus fort, le cul toujours bien cambré, les genoux écartés, la culotte abaissée à mi-cuisses comme un trophée obscène. Tes petits seins pendent légèrement sous la robe, les tétons durs.
Je glisse un doigt entre tes lèvres, puis deux, entrant lentement dans ta chaleur étroite et glissante, pendant que mon pouce commence à tourner sur ton clito gonflé.
— Reste bien cambrée. Ne bouge pas trop. Je vais profiter de toi encore un moment comme ça…
Je sens tes cuisses qui tremblent légèrement sous mes mains. Tes hanches veulent bouger, chercher plus, prendre plus. Je ralentis exprès. Mes doigts s’immobilisent presque, juste présents, juste là, sans finir ce qu’ils ont commencé.
— S’il te plaît…, souffles-tu enfin, la tête baissée entre tes bras.
— S’il te plaît quoi ? dis-je calmement, sans reprendre le mouvement.
Un silence. Tes cuisses se serrent autour de ma main.
— S’il te plaît… continue. J’ai besoin que tu continues.
Je retire mes doigts d’un seul coup. Tu laisses échapper un gémissement bref, frustré. Je me lève, je prends le bas de ta robe et je la fais passer par-dessus ta tête d’un geste lent et délibéré. Tu te retrouves nue, sauf les bas et les talons. À quatre pattes sur le canapé, offerte, tremblante.
Je fais le tour pour me placer devant toi. Je saisis doucement ton visage entre mes mains et je relève ta tête.
Tes yeux sont brillants, les lèvres entrouvertes, le souffle court. Tu es exactement là où je voulais que tu sois.
— Voilà. Comme ça je te vois bien.
Je passe mon pouce sur ta lèvre inférieure. Tu l’entrouves davantage, presque instinctivement.
— Tu sais ce que tu vas faire maintenant.